Le basque occupe une place concrète dans la communication en Biscaye. Pour produire un texte naturel, il faut connaître l’usage prévu plutôt que transférer mécaniquement la structure de l’espagnol. Nous demandons les préférences linguistiques du client et les références disponibles.
Ce que comprend le projet
Nous étudions les contenus administratifs, les sites, les supports de formation et la documentation technique. LinguaVox a également géré des projets volumineux de postédition de l’espagnol vers le basque pour des institutions publiques basques. Ce processus exige toujours une évaluation préalable.
Documents et décisions
Une documentation industrielle peut relever de notre traduction technique. Nous pouvons aussi examiner la postédition ou l’interprétation. Nous ne proposons pas de traduction assermentée vers le basque.

Définir le service adapté
Pour établir un devis utile, nous examinons le document complet, les langues, la destination du texte et le format demandé. Le destinataire, le pays d’utilisation et les éventuelles consignes d’un organisme peuvent modifier le processus. Un simple nombre de mots ne révèle ni les tableaux, ni les mentions dans les images, ni la préparation nécessaire pour rendre un fichier exploitable.
Lorsque plusieurs pièces appartiennent au même projet, nous vérifions leurs liens. Le nom d’un produit peut apparaître dans une brochure, une notice et une présentation. Les glossaires et anciennes traductions validées sont utiles, mais nous les confrontons au contexte actuel. Nous soumettons les termes ambigus au client assez tôt pour pouvoir appliquer une décision cohérente dans tous les documents.
Professionnels, méthode et révision
LinguaVox travaille dans les services linguistiques depuis 2000. Ses systèmes certifiés comprennent ISO 9001, ISO 17100 pour les services de traduction et ISO 18587 pour la postédition complète de textes issus de la traduction automatique. Chaque norme correspond à un processus précis ; aucune ne dispense d’évaluer le document et son usage. Nous déterminons le travail nécessaire après examen des fichiers et des risques d’erreur.
Un contenu spécialisé demande des références, une terminologie et des professionnels adaptés. La révision est organisée en fonction de l’utilisation convenue. Si le texte source se contredit ou si une exigence reste imprécise, nous demandons des éclaircissements plutôt que de masquer le doute derrière une phrase apparemment fluide. Cette méthode aide aussi lors des mises à jour futures.

Préparer les fichiers livrables
Nous définissons d’abord ce que le destinataire attend, au-delà du nombre de pages. Nous vérifions la structure des fichiers, le sens de traduction, le marché visé et les termes déjà approuvés. Si plusieurs équipes utiliseront le résultat, nous identifions la personne qui pourra répondre aux questions sur les produits ou les préférences rédactionnelles. Ces décisions rendent la révision ultérieure plus efficace.
Pendant la production, les questions sont notées et résolues dans leur contexte. Chiffres, titres, tableaux et renvois méritent autant d’attention que les paragraphes. Lorsque la présentation fait partie du projet, nous convenons du format final dès le début. Une nouvelle traduction, une actualisation, une traduction assermentée et une postédition complète n’impliquent pas les mêmes vérifications.
Avant livraison, nous contrôlons le résultat selon le périmètre convenu et signalons les points qui demandent la confirmation du client. Pour les documents appelés à évoluer, les termes et décisions validés peuvent faciliter les versions suivantes. Cette méthode est utile aux entreprises qui publient régulièrement des notices, catalogues et communications multilingues.
Nous vérifions aussi le mode de transmission prévu. Une brochure mise en page, un tableau de données et un dossier administratif ne s’utilisent pas de la même manière après traduction. Le client peut ainsi contrôler le document dans son environnement réel avant de le diffuser. Si une modification intervient ensuite dans le texte source, nous pouvons retrouver plus facilement les choix terminologiques effectués et examiner l’incidence de cette modification sur les autres supports.
Un projet coordonné depuis la Biscaye
Notre siège se trouve C. Máximo García Garrido, 12, 1.º D, 48980 Santurtzi, Bizkaia. Nous travaillons avec des clients de Bilbao et d’ailleurs, sans prétendre disposer d’un bureau dans chaque localité desservie. La plupart des échanges documentaires peuvent se faire à distance ; les visites d’entreprises au siège se déroulent sur rendez-vous. Le contexte local compte notamment pour le basque, l’industrie et les événements de la région.
Indiquez dès le départ les langues, le délai et l’utilisateur final du document. Pour une réunion, ajoutez la date, le lieu, les horaires et le nombre approximatif de participants. Nous préciserons les informations manquantes et l’organisation proposée avant le lancement du projet.
Questions fréquentes
Traduisez-vous du basque vers l’espagnol et inversement ?
Oui, sous réserve d’examiner les textes, la spécialité et le délai. Pour un contenu publié, précisez le public et les conventions déjà suivies par votre organisation. Ces éléments guident les choix rédactionnels.
Pouvez-vous étudier un projet basque-français ?
Oui. Envoyez le document complet et indiquez le sens de traduction. Nous vérifierons la matière, les références et la disponibilité professionnelle avant de confirmer le processus et le calendrier.
Fournissez-vous une traduction assermentée vers le basque ?
Non. Nous ne proposons pas de traductions assermentées vers le basque. Pour une démarche officielle, demandez d’abord à l’autorité quelles langues et formalités elle accepte, puis transmettez-nous ses instructions.
Un glossaire bilingue est-il utile ?
Oui, notamment pour des publications récurrentes ou des contenus techniques. Nous examinons les termes fournis et signalons ceux qui ne conviennent pas au contexte. Les décisions validées peuvent servir aux mises à jour futures.
La traduction automatique peut-elle aider ?
Parfois, après vérification d’un échantillon et du risque lié aux erreurs. La postédition complète exige une comparaison avec le texte source. Des contenus créatifs ou sensibles peuvent justifier une traduction humaine dès le départ.


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